dimanche 19 juillet 2009
Les aventures de John
George s’offrit, sous une lumière électrique, un merveilleux paysage : des canyons sublimes, creusés avec élégance, des régions lacustres où planait une ombre vague, de vastes plaines humides et rocailleuses arrosées de longs fleuves alanguis… Sous la nuit calme, ce monde jusqu’alors inconnu reluisait de chacune de ses pierres polies.
Ces froides cavernes manufacturées, lisses de béton, étaient vides de toute vie. Cependant dans les coins des résidus vains et fonctionnels gris industrie, et partout des ouvertures rectangulaires et de taille humaine d’où filtrait une lumière jaune.
Nous regardions tout cela très calmement, et John me dit alors que le monde était réellement différent vers trois heures du matin, car débarrassé du filtre de l’utilité, de l’indifférence et des besoins. Sans doute avait-il raison…
La ville la nuit était dépouillée de toute destination et on pouvait apprécier ses qualités intrinsèques : ainsi il était aisé de se rendre compte que l’architecture était en réalité un recueil d’expériences diverses… en matière de murs et de cheminées, les choses apparaissaient selon une infinie variété de formes et de matériaux.
« La ville n’est pas logique… pleurait Martin. Il ne fait que neiger et pleuvoir et soleiller dessus, sans aucun ordre établit. »
mardi 27 janvier 2009
Photographie
Les pélicans m'ont volé mon livre. Avant la fin de la semaine je l'aurais pour vous montrer la prochaine illustration, voir même les deux prochaines.
En attendant je m'occupe de poésie et de photographie, de minimalisme en photographie plus exactement. Voyez plutôt:






