mardi 13 mai 2008
Parapluies
On vous expliquera tout en temps velu, c'est promis. Pour l'heure, voici un petit conte à faire peur. ooooooooo navré je nettoyais la touche "o".
UN SCANDALE
Pendant un mois on se les ai arraché, littéralement. Tout un symbole, cette chose macabre: tout le monde voulait son parapluie en os.On assistai à des scènes d'histrion chez la valetaille et le hommes à chapeaux quand paraissait le cargo qui peut-être avait ramené de son long voyage quelques-uns de ces Parapluies.
Voyez vous dans la Mode ce qui compte ce n'est pas l'allure que vous aurez: elle est vorace en accessoires de tous poils, et vorace aussi en adeptes. La Mode est un grand Monstre que seul un autre Monstre, ennemi de la plèbe et génie des réclames, peut stopper: le Scandale.
Une mode donc s'était établie , pour ce produit exotique qui exhalait des parfums d'horizons inconnus et de coutumes singulières. J'ai vu de près quelques-uns de ces Parapluies, dans les mains des dames: au lieu de l'habituel point d'interrogation qui en temps de pluie donne un air étonné au paysage, il y avait le bout rond et poli d'ivoire d'un gros fémur, celui d'un animal certainement grand ou féroce à en juger d'après la méchante stature de l'objet. L'idée ravit un grand nombre d'amateurs d'objets rares, et deux cargaison arrivèrent sur nos côtes en l'espace des mois d'octobre et de novembre. Et le succès décrut juste après Noël, pour la raison ignoble-je tremble en l'écrivant- que je vais tenter d'expliquer.
Le deuxième chargement de parapluies venait d'être débarqué. Le grossiste s'empara des caisses, et les vendit au Spécialiste en Parapluies, qui avait fait la commande-soixante-douze parapluies-. Il les emmena dans son magasin pour les écouler à des prix honteux.
Honteux, oui; mais pas suffisamment pour qu'au vingt-trois décembre, des clients vinrent se plaindre à la direction de ce qu'on ne trouvait plus de Parapluies en Os. Mais le vendeur ne put contenter ses clients, car il avait apprit que son fournisseur était en prison pour des raisons rendues obscures par la distance extrême.
La populace se résigna. Entre alors en scène le jeune étudiant en médecine Carol Lavall, personnage dont la vie avait pour passion les arts mécaniques, qui lui donnaient des joies que la médecine ne procure pas. Après une crise larmoyante de sa grande soeur qui ne pouvait avoir son Parapluie en Os, il décida d'en confectionner un grâce à sa science. Il ne trouva rien qui puisse le satisfaire à l'abattoir de la ville, et, désemparé de ne pas trouver d'animal à même de lui fournir un os convenable, il se laissa porter vers son université, où mille squelettes d'animaux exotiques l'appelaient . Ils l'inspirèrent comme des Muses, et, à Noël, il offrit à sa soeur un parapluie égal en dignité à tous ceux qu'on trouvait dans le commerce et qui venaient d'outre-mer. Il nageait dans la félicité, plus encore que la destinataire du présent, au comble de la gloire. Son grand'père, qui était médecin lui aussi, voulu voir le parapluie. Il déclara sans perplexité que c'était un fémur humain. Carol acquiesças, remerciant en lui-même le modèle qui lui avait si gentiment prêté une de ses jambes pour un simple bricolage de Noël.
Le vingt-six décembre, alors que le grand'père de Carol ruminait quelque pensées sur le parapluie, il demanda à le comparer avec un authentique artefact. Le résultat scientifique de la comparaison, à la semblance de la peur qu'il engendra, déborda de la famille et alimenta les gazettes à sensation.
L'horreur avait émergé de brumeuses et lointaines contrées, sous la forme d'un anodin Parapluie. Aujourd'hui image abhorrée,obligé de se cacher dans les caves et les greniers, le Parapluie en Os et sa légende se sont installés dans tous les esprits. Mais ce qui jamais ne s'installa dans l'esprit de personne, ce fut la question terrible: qui, au-delà des mers, faisait-et pourquoi- des parapluies avec des os humains?
Oui, c'est encore un conte de Noël, j'ai remarqué aussi. Mais ne craignez rien et n'ayez plus peur de ces maudits Parapluies, dans quelque temps je vous fournirais matière à désenchanter cette horrible histoire.
samedi 22 décembre 2007
Sous l'Escalier
Je vous l'avait promis depuis longtemps... il traînait aux Hospices, dans les Archives, dans le Noir... Cette histoire figureras, comme "La Motte", dans un recueil illustré contenant des contes d'Intestin en grande majorité, et qui s'appellera "Contes Cruels". Enfin... cela n'est pas une version définitive. C'est un petit Conte.
Hier il s'est passé, je crois, une petite chose étonnante qui du reste se passa exclusivement autour d'une cage d'escalier.
Steiner, le concierge, avait de l'immeuble vidé sa sinistre présence; et à présent les poussières s'accumulaient partout où c'était possible. Beaucoup de locataires se mirent incontinent à se plaindre. Le système d'administration de la Régie Centrale, à cette époque, tardait souvent dans la nomination de concierges, et notre immeuble ne fit naturellement pas exception. La bâtisse lépreuse & biscornue était coiffée d'une antique pyramide de verre qui, en plus d'attester l'ancienneté de l'immeuble, dispensait aux paliers une clarté douteuse. La chose étendait ses angles acérés au ciel qui s'offusquait à sa vue éminemment profane. Cet aspect repoussant ne fit qu'augmenter: pendant le mois de Novembre, la poussière s'accumula donc dans les coins, c'était une fine et sinistre neige grise mortifère dans laquelle on voyait des cheveux, des cloportes morts, des miettes de pain.
A partir du vingt novembre, on cria au scandale; les lourds radiateurs, ces bêtes immortellement peintes en rose, cessèrent d'être alimentés en eau chaude.Ils se désenclenchèrent, arrêtèrent de bruiter doucement, et se refroidirent. Ils étaient alors de gros et gothiques morceaux de fonte morts envers lesquels on avait encore une sorte de respect, ou de réserve.
A mesure que le Général Hiver gagnait l'immeuble, et que les paliers devenaient inhospitaliers, les cris et les plaintes de protestation s'élevèrent parmi les commères en un hymne de scandale.
Las: la régie avait fort à faire à réparer les dégâts dans une partie de la ville où un damné incendie avait ravagé plusieurs immeubles de la même propriétaire.
Cette propriétaire, adulée et respectée comme une déesse Chaldéenne par la communauté des habitants, perdit lentement son statut divin. Montrant une faiblesse évidente, délaissant en son royaume les malheurs de petites gens, les langues s'emparèrent à son sujet de venimeuses tonalités. Aux alentours du vingt décembre, on retrouva un clochard mort dans l'escalier. Son corps chiffonné dans un coin sombre avait lui même pris la poussière, d'une manière horrible. On dégagea la dépouille brune & hirsute, et dès lors ces tout petits fonctionnaires commencèrent à craindre et à tenter de régler eux même le problème. Un petit groupe, autour du médecin militaire de l'immeuble, commença à proposer des solutions pour chauffer la cage d'escalier. Les yeux se tournèrent lentement et avec une réserve hideuse vers l'endroit où les degrés, subitement moins patinés, rejoignaient le niveau du Sol et s'enfonçaient en-dessous de lui. Tous, aussi stupides qu'ils étaient, perçurent sous ce Sol inattaquable un lieu qu'ils avaient jusque là au seul usage de Steiner le Concierge: la Cave...
On voyait parfois, en le croisant d'un air horrifié, le trou béant le la Cave. Sous l'escalier, ce trou avait des aspects mystiques & légendaires, de ces passages horribles qui plongent vers les densités douteuses & obscures, qui faisaient tourner les têtes. Cet "étage" supplémentaire, ce parent pauvre, on y avait refoulé la raison même de la douce chaleur que promulguaient les généreux radiateurs: la Chaudière.
Sa simple évocation faisait tournoyer dans les esprits des idées lugubres & sulfureuses de suie, de machines infernales et géantes qui mâchent on ne sait quoi dans l'ombre,de pointes noires et acérées, de fonte luisante humidement à une improbable lumière.
Mais il fallait y aller.
Un cortège armé de lumignons entama une descente vers les entrailles fuligineuses et géologiques du Monde. Parfois, la figure du médecin, qui marchait en tête, se découpait devant les yeux des autres en un profil mystique. On toucha au sol. Il n'y avait pas de lumière électrique. La pièce , comme dans les grottes rupestre, gardait une certaine fraîcheur indépendante au rythme des saisons.
Ils errèrent assez longtemps, car la cave était vaste, peut être quinze minutes, cherchant la masse de fonte. En haut on attendait, frigorifiés, ésperant le salut chauffant qui viendrait par en Bas. On espéras, on espéras pendant des heures; puis on fut heureux: le dégel se fit, et les radiateurs, lentement et pas à pas firent en se réenclenchant à nouveau leur travail. Vers la fin de l'après midi, la Régie fit envoyer un nouveau concierge, un petit homme d'aspect sain.
On eu chaud tout l'hiver. Mais le médecin, et le cortège de lumignons, ne reparût jamais de la Cave-du moins, pas jusqu'à aujourd'hui.
FIN
mardi 13 novembre 2007
Rectification;
Vous pouvez ignorer les dires de moi-dans-le-passé-très-proche, ils sont faux; je vais tantôt vous conter un Conte Noir...
Mais avant un avant-propos. Ce conte fut pensé un jour il y a peu de temps, peut-être un mois. Nous l'avons pensé, vous comprendrez pourquoi, dans une forêt, en trouvant au sol un criterium qui à présent sert à dessiner principalement du Pniq et de l'Hyperbrouillon. On en déduit tout naturellement que tout ce qui va être conté noirement, est purement et simplement l'exacte vérité.
LA MOTTE
Je me rappelle de cette histoire qui nous vient de la ville de Gallup, et qui date de mille-neuf cent quarante treize.
M. Lune Dellvoye était un homme normal qui hélas voyait peu sa pt'tie famille. Voulant à tout prix lutter contre cet état de fait, ce personnage invita en Octobre ses proches-parents à visiter la forêt qui se trouve au Nord de Gallup.
Il faut vraiment savoir quece bois a été autorisé à pousser de manière anarchique à la suite de la plus terrible guerre jamais enregistrée, à savoir la Guerre Vauvério-Libérienne*1. Se trouvait à cet endroit la force expressive d'un grand fort militaire, sur une sorte de grand gâteau tatare géant appelé La Motte. La motte était en fait une colline artificielle qui servait de base à la base militaire.
Le Vauvéria parvint à Gallup en 4037, et entreprit de bombarder la garnison; cela se fit assez bien. Le fort s'écroula, et, pour qu'il y ai des fleurs sur le dernier sommeil des soldats dont on n'avait rien retrouvé, on laissa pousser la forêt. Les fantômes furent contents, et il n'y eu rien qui justifierais un revelge*2
Malheureusement, au moment où cette histoire se passe, les fantômes étaient tous au Congrès International pour la Paix (CIP), ce qui exclue tout type de revelge. Lune était donc dans la forêt avec sa femme, Rachelle, leur fils, Benjamin, et ses parents, Tête de Veau et Zima. Il y avait aussi la soeur de Lune, que ses parents avaient trouvé amusant de prénommer Mercure, ce qui l'avait rendue rapide, elliptique, ferrique et très sanguine.
Il était environ dix-sept heures quarante-trois, donc au moment de la journée octobrienne où le soleil décline pour de bon, et aucune des personnes ne semblait manifester la moindre peur à l'idée de se retrouver seuls, de nuit, dans ces bois maudits.
Ce bois abritait pourtant nombre de gens peu recommandables, qui fréquentaient assiduement le lieu et ce, malgré les fantômes. Ainsi, il y avait au plus profond de la Motte une cavité qui datait de la guerre, et qui était suffisemment grande pour abriter une secte et tous ses supports logistiques: placards, substances illicites, drapeaux, instruments de torture. Le lieu, vite repéré par la célèbrissime Secte du Pied*3, en fut le siège permanent asssez vite, du fait que les gens redoutaient & évitaient tel un sinistre présage la grosse bosse chevelue. Ils commmuniaient autour de leur relique toutes les semaines ou presque, ce qui avait rapidement nécessité de nombreux allers-retours de Gallup à la Motte. Estimant que le bruit que feraient les roues d'un fiacre sur le gravier amènerait les gens du village à se douter de l'existance d'un trafic autour de la Motte, ils prirent soin de garnir leurs roues de peaux de poulets plumées, ce qui diminuait notablement le bruit qui les aurait fait repérer. Un marchand et négociant en poulets & volailles, M. Klotera, un peu complice, un peu naïf, s'installa près de la Motte pour faire fortune auprès de cette clientèle inespérée. Chacun y trouvant son bonheur, tout fut bien.
Mais dans le soir qui tombait, toute possibilité de tomber sur le vendeur de poulets ou sur les membres de la secte était exclue: le viel exploitant avait trouvé la mort parce qu'il en avait trop dit au village à propos de son petit commerce, et les sectaires étaient partis très loin au Nord pour se fournir en poulets frais, et peut âtre pour recruter un autre expoitant en volailles. Donc, s'enfonçant sur un sinistre et sinuenx chemin creux et cabossé, ils ne virent pas surgir ces bandits hirsutes, mais seulement se balancer les preuves de leur passage: des peaux élastiques de poulets séchaient aux branches d'un arbre bas & vraissemblablement dévolu à cette tâche.
Ils décidèrent donc de continuer leur route, même si l'air devenait gris & bleu de plomb et commençait à tout troubler. D'ailleurs, Lune avait en ce moment l'esprit nocturne et attaché à l'idée d'une possible rencontre diabolique.
Dans les traces des sectaires, se faufilait toujours un Artiste fou & réprouvé qui vendait avec peine ses tristes sujets. Avide de ce qu'il appelait le "sujet idéalement Atroce", il s'était prit dans l'idée de faire une grande scène de genre de la vie des sectaires. Ainsi, il esquissait constemment sous forme de dessins nerveux un désir qu'il avait depuis longtemps. Mais Lune et sa famille ne poussèrent pas de cris d'horreur en ne le voyant pas errrer dans la forêt: il avait tout naturellement suivi les menbres de la Secte du Pied, peut être pour un autographe. Non, Lune ne mit la main que sur un simple criterium négligeamment jeté au sol, sans grande prétention. Il le montra tout de même à sa petite famille avec un air mystique.
Il semblait donc que tous les personnages étranges de cette forêt s'étaient subitement retirés pour la rendre à nos yeux plus effroyable encore. Ne voulant pas pour autant sortir sans avoir fait une rencontre horrible, Lune poussa les autres à aller au centre de la forêt.
Il faut savoir qu'au centre de la forêt, on avait expérimenté une très grosse quantité d'explosifs; il en avait résulté un grand entonnoir jonché de débris. Ses grandes pentes glissantes menaient vers un petit creux, une sorte de caverne, qui paraissait inhabitée. Fou d'excitation, Lune proposa d'aller voir au fond de l'entonnoir. Tout le monde trouva l'idée excellente, et l'on se laissa glisser au fond. Mais-ô surprise- le fond se soulève comme une bonde, et un viellard en sortit. Il happa Lune, il happa sa soeur, son enfant, sa femme & ses parents. Ce qu'il en fit après, ma foi, je pense qu'il les mangea. Là n'est pas la question; Reste qu'on ne les revit pas en aucun lieu.
Ils n'avaient pas vu un écriteau qui était face contre terre, et qui signalait en gros caractères "Attention au fourmilion". L'explication est fort simple: cet écriteau tombait au moins une fois par semaine, comme tombent toujours les objets mal posés au sol. Mais cet écriteau était toujours remit en place par les bonnes âmes habitantes de la forêt; il est donc facile de comprendre qu'en l'absence de chacun de ces quidams, l'écriteau ne put être remit droit.
Fin.
1: Cf "Les Signalvides", vol. 2
2: Revelge est le titre d'un lied de Mahler où des soldats morts à la guerre reviennent sous forme de squelettes faire peur à la fiancée.
3:Cf: Petits Chapitres Fondateurs, "de l'émergence et des dérives de la pensée bureaucratique".
dimanche 4 novembre 2007
André Souffleverre
La réfléxion plus que profonde engendrée sur le pauvre André Souffleverre par un simple cahier fit pâlir de dégoût une assistance déjà assez pâle. Deux commissaires et deux fonctionnaires, excédés, retinrent un cris d'effroi, qui finit par être lâché avec force. Les imitant, nombre de personnes assez bien placées firent mine de s'en aller. André s'était plus ou moins affalé sur la table d'opération, et il comptait ses secondes intérieurement. Un commissaire cria un peu au scandale, en disant que c'était une honte, que c'était pas possible, que le pauvre André n'avait pas parlé de sa mort.
L'arrêt cardiaque de Souffleverre en provoqua un autre, quelque part dans l'assistance; et trois commissaires firent des commentaires haineux. Souffleverre se répandait alors plus que de raison, et on commença à penser à évacuer son corps.
Son corps? il est donc Mort? demanda une très jeune fille. la mère de ladite jeune fille la força à en détourner le regard, de ce tableau de mort. Elle en profita pour cacher ses yeux dans les épaules de sa fille, qui constituaient un parfait refuge. Cinq petites secondes s'écoulèrent dans l'agitation, et bientôt, le calme revint dans les circonstances que je vais donner sous peu, sous très peu-peu.
Il est d'abord très important de noter que Souffleverre était en très mauvaise santé, au moment où il était sensé lire un de ses textes; faute à un excès de gras, de sucre et, d'une manière plus générale d'hédonisme. Ainsi, sa mort n'avait rien de terrible en soi, sauf pour les gens qui ne savaient rien des habitudes alimentaires du monsieur. Mort de misère, direz vous, car il faut rajouter qu'il avait à son actif un nombre terrifiant de scléroses, cirrhoses, mycoses, pluviôse & ventôse... un nombre terrible!! De plus, sorcier dans sa jeunesse, il avait été exposé à moult produits, et avait eu les sinus ravagés à la suite d'expositions à l'éther et au picrate.
Picrate que, d'ailleurs, il ingurgitait sans raison, d'où une terrible cirrhose qui s'ajouta dans le même temps à son arrêt cardiaque.
Mais... tout se stabilisa dans la seconde. Un homme coiffé d'un chapeau démesuré entra dans la place; son allure d'oiseau noir fendillant l'espace de la salle surchauffée aida à l'établissement du silence. Il avait l'air d'un Moïse grotesque , pourfendant une mer de cols, de chemises et de cravates rayées. Il s'approche en silence de la table où gît le mort.
Souffleverre se souvint alors des cris que son médecin lui balançait à hue et à dia, et qu'il avait alors prit pour des bêtises; reconnaissant les pas d'un médecin vêtu de noir, il se ressaisit et fit une magistrale imitation de miracle.
FIN de ce superbe conte Noir, à la prochaine diablerie...

