mercredi 30 septembre 2009
Excuses
Je vais entrer dans une fantastique période estivale qui durera jusqu'en janvier, durant laquelle je travaillerais une soixantaine d'heures par semaines. Je suis sûr que vous, lecteurs, ayant déjà vécu pareille situations, savez de quoi il s'agit. je ne suis pas certain de pouvoir préoir mes ressentis durant ce laps. Comme je ne suis pas là pour tenter un projet autobiographique, je vais arrêter ici. Je voulais vous prévenir de ma très probable absence ces quatre prochains mois, même si je n'avais pas théoriquement à le faire. Evoquer ma vie m'a semblé une bonne entrée en matière.
Cela ne s'arrête pas là. J'ai rédigé l'article d'hier sur le coup d'une émotion provoquée par je ne sais même pas quoi, et j'ai peut-être adopté sans le savoir un ton un peu différent de l'habitude. J'aime vraiment le travail de Kiaer, mais je ne saurais ni ne devrais pas dire pourquoi, en vertu du caractère assez objectif de ce blogue. Comment, dans ces conditions, vous donner l'envie et les débuts de piste pour découvrir des artistes? J'ai bien peu de moyens en somme.
D'autre part, j'ai remarqué que plusieurs personnes ont réagis assez mal au travail de Ian Kiaer, mais je ne peux que les féliciter d'avoir réagis. En effet, la plupart des gens qui jusquelà n'apréciaient pas ne le faisaient savoir que par des vocables inintelligibles, successions de rires hystériques, borborygmes et mouvements désabrobatifs du chef. D'autant que je respecte le travail et les vues de chacun de ceux qui viennent lire ici ce que j'écris. Alors, un commentaire même désaprobatif (deux fois ce mot, je sais, c'est trop) me contentera toujours plus que n'importe quelle opinion de derrière la tête.
Troisième chose, je me suis laissé séduire par le travail de cet artiste. J'utilise cette expression à dessein, car souvent je suis dans une attitude que je ne saurais pas bien définir face à nombre d'oeuvre. Je le confesse humblement. Je suis très jeune, je le répète à ceux qui s'étaient endormis, et très sujet aux influences des opinions des autres.
Le travail de Kiaer ne traversera peut être pas les siècles. Dans cinq ans je l'aurais peut-être oublié. Il est presque certain à l'heure actuelle que le minimalisme est mort en Avril 2008 avec celle de Sol Lewitt, mais je refuse de mettre le moindre pathos là-dedans. Mon travail à moi, dans son inexistance, ne passera peut-être même pas la décennie. Je refuse de mettre le moindre pathos là dedans, c'est pas mes affaires. Attendez, ce ne sont pas vos affaires, ce sont bien les miennes.
samedi 22 août 2009
Plaine, montagnes: pièce de réflexion.
Un paysage ne peut pas éternellement rester emprunt d'un calme géologique, et c'est fort dommage. Il faudrait pour cela se rendre sur Mars, la Lune, ou toute autre planète désuette et cependant gavée de déserts jusquà écoeurement. Dès que les strates ont fini leurs révolutions, des graines poussées par la vent viennent envahir les roches inhospitalières, telles une pluie séminale impie, sans interruption, en nombre et variété infinie, où le plus délicates mourront. La vallée en contrebas, fertile et grossièrement limoneuse, porte depuis longtemps des arbres opulents, des plantes en regorgements infinis, à la luxuriance établie. Mais sur le désert des hauteurs, viennent se fixer des végétaux frustres et solides, rejetons fous de temps désertiques, animaux absurdes aux formes aigues. Ce seront d'abord des mousses infimes qui créent leur propre pourriture, faisant de leur mort ce terreau gras-nuleux où se fixent d'autres mousses, et quand la terre est assez tassée les aridités des hauteurs acceuillent arbustes secs, fougères vulgaires, arcs de ronciers vertigineux penchés et inconscients. Une vie de plus en plus variée, salade grinçante et crissante, s'établit à flanc d'improbabilités minérales. Alors qu'en bas une vie tout aussi misérable, misérablement grasse, pousse son feuillage à tout envahir.
Et si la civilisation -où n'importe quelle autre civilisation- vient s'installer ici, ce sera au creux de la vallée car elle offre plus de facilités et une scandaleuse fertilité au développement des hommes. En aucun cas ils ne viendront dans la courte forêt des sommets, aux décomposeurs fragiles, hasardeux. Et dans la plaine, la végétation ne pourra plus exercer sa vivacité libérale que dans se formes les plus misérables.
Qu'on essaye seulement d'importer les vielles plantes grasses de la plaine sur le plateau: elles y mourrons en peut de temps, sans pouvoir coloniser ces lieux. Et si elles ne peuvent le faire, nul autre qu'elle ne le tentera.
L a densité sévère et prussienne des bois d'exploitation où chaque élément s'élève comme une noire arête de poisson dans un étalage de fossiles.
Je suis partis pour quelques jours dans un lieu inconnu, et que la plus grande majorité d'entre vous inconnussent commen il se doivent. Quelqu'un pour nourrir les Dermestes?
Ah, et pour ceux qui prennent plaisir à regarder mes épouvantables prises de vue: mise à jour récente sur mon flickr.
vendredi 3 juillet 2009
Du Nouveau Pour L'Assemba.
Je Me Présente, Je Suis La Monsieur, C'est-à-dire En Réalité Celle Que Vous Lisez Souvent Et Avec Une Certaine Plaisir Elle Est Vraie. Mais Je Ne Suis Pas Là Pour Vous Parler Du Plaisir Que Je Vous Procure En Produisant Textes Et Dessins Pour La Moins Sublimes, Indispensable, Intéressante Pour Être Courte. Malgré Toute L'Admiration Que Vous Ne Me Portez De Toute Façon Pas, Et Avec La Certitude Que Par Cette Médium Je Peux Raconter N'Importe Quoi Sans Être Comprise La Moins Du Monde –Et Dieu Sait Si Être Comprise Est Une Tare Gigantesque Et Dont Nulle Ne Ressort Indemne (Car Qui A Goûtée à La Compréhension Des Autres Ne Peut Plus S'En Passer Et Souvent En Redemande Plus Que De Raison Par Des Vocables Discordantes Que L'on Peut Transcrire De La Sorte : Revenez, Revenez, Revenez ! Vous Êtes Dignes De L'estime Que Je Je Vous Ai Fait Partagé, Revenez Donc, Je Vous En Prie, Oh Ma Dieu, Quelle Horreur, Mes Disciples M'Ont Abandonnée, Oh, Oh, Oh, Revenez, Je Suis Perdue Si Vous Ne Revenez Pas, S'il Vous Plaît Revenez, Je Serais Un Peu Plus Compréhensive Et Compréhensible, Je N'utiliserais Poins L'ASSemba. Ce Qui Nous Ramène à Ce Qui Aurait Dut Être Notre Sujet, C'est-à-dire, La Assemba, C'est-à-dire Précisément La Chose Sur La Quelle Porte Cette Texte Plus Particulièrement.
La But, La Corps, La Corps Dur De Cette Texte ConCernre En Fait L'Assemba, Ce Qui Nous Ramène A Notre Sujette : Pourquoi Parler Assemba ? . En Fait C’Est Une Moyen Embarrassante Pour Tous Ceux Que La Compréhension Touche, Et Du Reste Pourquoi Comprendre, Ca N’A Aucune Intérêt, Pas D’Intérêt Du Tout.
Ah, Et Pendant Que Vous Etes Là, Je Tiens A Vous Dire Une Bonne Chose: Une Chose Seule, Mais Une Bonne, Une Chose Bonne, Mais Une Seule. Don't Loose Your Temper.
Et J'ai Aussi Cédée A La Tentation De La Multi-Représentativitée Internet. Comme Certains (Zetronne) Me L'Avaient Proposée, J'ai Ouverte Une Flickr. L'Adresse Se Trouve A Côté, Dans Les Liens. Il N'Y A Encore Qu'Une Magnifique Série Sur Les Déserts, Que J’Ai Appelée"Déserts", Fruit De Mes Nombreuses Voyages.
mardi 16 juin 2009
Cioran
Nombre d'entre vous, parmi lesquels le respectable Abricot, et le respectable Parti Mou, parlèrent à plusieurs reprises de l'auteur Emil Cioran. Ca a finit par m'agacer et j'ai couru chez le libraire pour en savoir plus. Enfin, je n'ai pas vraiment couru. J'ai marché plus précisément, jusqu'à un lieu qu'on apelle Diogène et qui est le plus vaste vendeur de livres d'occasion de Lyon. J'ai acheté (hors de prix) une édition du "Précis de Décomposition" de 1949, parce qu'ils n'avaient rien d'autre. Les arrivages sont pour le moins hétéroclites. Dont voici la première de couverture:
Dedans j'ai mis la main sur deux étranges petits documents:
ainsi que ceci:
Où l'on constatera que le précédent possesseur de mon livre, en plus de dessiner (mal) et de semer ses dessins partout, était BELGE, ou avait séjourné en Belgique en lisant du Cioran.
Tout à l'heure je vous enverrais un véritable Dessin.
mercredi 10 juin 2009
Pièces de réflexion
Le monsieur au chapeau n'a pas peur que ça lui fonde sur le haut du crâne quand vient la pluie.
Il pleut de partout, même entre les immeubles et sous les arbres. Beaucoup ont peur pour leurs appareillages de voyages: cols amidonnés, bannières, chapeaux, valises. Mais pas lui! Le bonhomme au chapeau fuyait d'un pas leste toutes les faces catastrophées, toutes les trognes renfrognées. Lui n'a aucune peur de la sale pluie du ciel: au séchage son manteau n'en sera que plus fier, plus raide, humecté qu'il sera par l'inondation. Son chapeau que la raison lui aurait interdit par un temps d'intempérie ne saurait craindre l'eau: toute la colle, utilisée lors des nombreux chantiers sur le couvre chef, se diluera dans le liquide, et en séchant pénétreras et réunira entre elles les fibres les plus intimes dans la construction de la masse feutrée du chapeau. Couches et strates se tasseront, se cartonneront en matière dense et solide. Et plus il s'imbibe d'eau d'évaporations, plus l'homme en dessous est heureux, et claque joyeusement des dents.
Les d'éphémères sont plombées par le poids des gouttes . Les images issues des impressions d'ordinateur abandonnées sur le goudron voient les couleurs se fondre puis le dessin perdre toute constance, les traits se relâchent, tout devenant un nuage ténu sur un feuillet fragile. La buée ambiante n'arrive pas à effacer une raie de lumière brute qu'envient, grelottant, un groupe de pauvres gens.
J'espère qu'il n'y a plus de fautes, j'aurais trop honte.
jeudi 4 juin 2009
Gloire aux Mathoeufs
Aujourd'hui c'est la saint-Mathoeuf. Il est tant de faire le Grand Voeu de Joie pour les Mathoeufs, (GVJM), et le Grand Banissement des Méchants (GBM), avant d'enchaîner sur un Grand Pardon Concernant les Mathoeufs (GPM) et un Mathovider Noster (MP) ou un Stabat Matovider Dolorosa (SMD).
Je n'ai pas beaucoup de moyens en ce moment...
lundi 1 juin 2009
Histoires cosmiques
Je ne m'occupe pas trop d'espaces intersidéraux ou même voisins de la Terre d'ordinnaire. C'est vraiment trop grand pour que j'y prête attention, pour même que mon cerveau puisse le concevoir sans prendre peur. Je préfère les abysses aqueux aux espaces qui s'étendent dans toutes les directions autour de nous, même ci ces deux univers sont littérairement (sic) et métaphoriquement proches.
Néanmoins, j'aime assez bien l'espace et les images qu'il véhicule, à travers cette chanson dont j'ai peut être déjà parlé ailleurs, qui s'apelle "Galaxy song", qui est une chanson des Monty python, composée par Eric Idle et John Du prez, et dont l'auteur est Eric Idle lui-même. En voici la retranscription, en Vo s'il vous plaît merci.
WHENEVER LIFE GET YOU DOWN, MRS BROWN, AND THING SEEM HARD OR TOUGH, AND PEOPLE ARE STUPID, OBNOXIOUS OR DAFT AND YOU FEEL THAT YOU HAD QUITE ENOUGHT... (introduction parlée)
Just remenber that you're
standing on a planet that's evolving
and revolving at 900 miles an hour,
That's orbiting at 19 miles
a second, so it's reckoned,
A sun that is the source of all
Our power.
The sun and you and me and all the star
that we can see,
Are moving at a million miles a day
In an outer spiral arm, at 40,OOO
miles an hour,
Of the Galaxy we call the
Milky Way.
Our Galaxy itself contains a hundred
billion stars
It's 100,000 light year side to side,
It bulges in the middle, 16,000 light years thick
But out by us it's just 3,000 light years wide
We're 30,000 light years from Galactic central point,
We go round every 200 million years
And our galaxy is only one of milions and billions
In this amazing and expanding universe.
The Universe itself is on expanding, and expanding,
In all of the direction it can with,
As fast as it can go,
At the speed of light you know,
12 million miles a minute and
that's the fastest speed there is.
So remember when you're feeling very small and insecure
How amazingly unlikely is your birth,
And pray there's intelligent
life somewhere up in space
Because there's bugger all down
here on Earth.
Bien sûr, ce n'est pas de l'anglais très compliqué; mais je peux fournir une traduction moyennant scones et tasse de thé à qui m'en fera la demande polie (oeuf corse).
J'aime beaucoup cette chanson, car elle commence comme un procédé pour rassurer mrs Brown de ses malheurs en lui montrant l'immensité de notre univers et le merveilleux de cette mécanique fantastique; elle devient ensuite notoirement déprimante, car elle parle d'une matière face à laquelle on est fort humble et sur laquelle on n'a aucune emprise réelle. Enfin, je la trouve extrêmement drôle, car elle reste sérieuse et précise jusqu'au bout, jusqu'à l'affirmation claire et assurée de notre minusculesse (sic), et de la bêtise de la pluspart des êtres humains, et de notre ridicultesse (sic?), sans être dégoulinant, navrant, naïve, obscène. En fait, je pense qu'elle est très cruelle. Bien sûr il faut l'entendre pour la trouver vraiment drôle. Peut-être arriverais-je à la mettre sur ce site? Ca devrait se faire.
"Thought i've passed a hundred thousand miles, i'm feeling very still..." (David Bowie, in "Space Oddity", 1972) soit "Bien qu'ayant traversé cent milles kilomètres, je me sens très immobile/calme".
vendredi 8 mai 2009
économie
Mais, contrairement aux dires très controversés que Mauss jeta dans le chaos d’informations, l’économiste Rey assura à ses pairs que cette nouvelle « déprime », même si grave entre toutes, n’avait rien à voir avec la précédente grave crise, celle de 1929. Ses arguments dans sa lutte avec Mauss se basaient sur ses longues études et sur son grand âge, alors que Mauss n’était qu’un « jeune foutriquet ». Il avança la comparaison suivante dans son livre d’octobre dernier : la première grave crise du XXème siècle était en relation avec une surproduction, alors que la seconde, que nous pensons vivre actuellement, était le fait d’une caste spéciale et privilégiée, avec dans les mains de ceux-là, un pouvoir conséquent qu’ils n’auraient jamais dû avoir, soit une crise financière.
Mauss parle lui aussi d’une telle classe de personnages, les traders, mais, dans ses évocations, il jouait sur la peur que ces fantasques animaux exerçait sur les néophytes, et sur les politiques. Le trader moyen, dans les essais de Mauss, ressemble à un romantique noir, mélancolique et suicidaire, entrant comme un phacochère dans une économie déjà fragilisée par une plèbe ignorante, consommante, et dévorée par la cupidité.
Ce faisant, Mauss dépeint une vision littéraire des crises, d’où le désespoir n’est pas absent. Pour Mauss, les crises sont des punitions quasi divines appelées à se répéter d’époque en époque selon des cycles aussi mystérieux qu’arbitraire. C’est selon Rey une vision photogénique des crises, héroïque, cinématographique… tout ce que l’on voudra, mais surtout pas une vision sérieuse d’évènements sérieux. D’où réaction de ce dernier.
Il faut mettre sur le compte d’une telle divergence l’éducation des deux économistes. Pour Mauss, elle se fit sous l’égide de Guillaume Musso, et pour Rey, de son grand frère maudit Anthony Musso. Le premier légua sans doute à Mauss l’art de plaire. Cette opération dût réussir car on se souvient du formidable best seller que fut son ouvrage en quatre cent pages « Les crises encore », quand le modeste « Crises » de Rey ne fit aucun bruit en entrant, son maître lui ayant appris que « plaire aux imbéciles était pire qu’être soit même un idiot ». Ainsi l’ouvrage de Rey parut en Octobre fut sans doute le recueil le plus raisonné que l’on puisse trouver sur la crise actuelle.
Dans le monde cloisonné de économistes conjecturels, il en fut autrement : Rey fit l’effet d’une bombe, alors que le livre de Mauss provoqua un tollé. Mais Rey avait d’autres désirs que celui de ne plaire qu’aux spécialistes. Ceux-là ne faisaient que l’acclamer et lui concéder toutes les vérités, alors qu’il voulait avant tout atteindre les couches les plus terrifiées de la population. Il y avait dans ce livre une générosité que Mauss n’arriva jamais à approcher.
Courageusement, il renonça à tout droit d’auteurs, faisant de sont livre le moins cher d’un auteur vivant. Mais « crises » se retrouva dans les bacs à soldes, à côté d’ouvrages honteux, tordus et mal renseignés. On sait les préjugés que la majorité a à propos des bacs à solde. Même dans cette cour des miracles que seul les plus démunis visitaient, il fut la victime de pauvres fantaisies à sensation. Pendant ce temps, les ventes de Mauss décollaient et il visitait les sphères sublimes de la gloire. Rey, lui, poursuivait ses recherches et préparait un second livre sur l’économie des libraires. Le livre parut en décembre ; il fut acclamé dans le domaine mais ignoré ailleurs (un ailleurs monopolisé par un Mauss envahissant). Suivit en mars « anatomie d’un pouvoir en place », critique virulente du système français en matière d’économie et de politique. Il plaça son histoire –enviait il la méthode Mauss ?- au cœur d’une fiction réaliste. Même si aucun personnage réel n’apparaissait, les similitudes avec des gens de pouvoir actuels n’échappa pas à la vigilance de certains, qui firent leur possible pour empêcher la parution du livre. Ce fut un premier coup dur pour Rey, qui commença à croire au destin. Il partit pour le Mexique où il publia « une vérité sublime », livre sombre et documenté, rapidement interdit en France.
La suite un autre jour!
mardi 7 octobre 2008
Crise
On est tous trop habitués, pour en avoir vu dans l'histoire quelques exemples navrants, aux contextes de crise économique (qui est la plus fidèle et la plus régulière forme de crise, loin devant celles d'épillepsie et de familles). C'est sans surprise que l'on ouvre le journal de ce matin, pour découvrir le cadeau prévisible de la Tante Machin: "Lundi Noir" et record de chute de bourse à Moscou et partout ailleurs.
Que ceux qui y survivront lèvent la main bien haut.
samedi 4 octobre 2008
Suite à
Un certain Canidé a parlé récemment d'Amérindiens et de futur et de passé. Je ne rechigne jamais à parler de mes expériences personnelles, j'apporte ma contribution;
Récemment (c'était l'été dernier pour ne vraiment rien vous cacher) j'ai assisté à une exposition d'art d'un anonyme appelé le Gentil Garçon (il fait de l'art contemporainement). C'était à Montélimar, au Château des Adhémar et l'exposition s'intitulait:
Et le catalogue d'exposition dont voici, présentement, la première de couverture, était réalisé sous forme de bande desinée psychédélique.
L'argument devait être sûrement le caractère aléatoire de la création artistique, de son résultat, des réactions du public. S'ajoutait une intéressante réfléxion sur l'idée de direct et de réalité. Passons, je ne reviendrais pas sur ce sujet.
Bref.







