vendredi 11 juillet 2008
Fin de l'aberration spatio-temporelle
Fin, oui, car quelqu'un va venir me soustraire à ce trou.
. Alors bonne vacances Zetron, Abab, Abricot, Le Parti même s'il n'en prend pas, Saturnin, le Loup et tous les contractuels de ce site.
jeudi 10 juillet 2008
Trou spatio-temporel
Il arrive en de rares occasions que l'on passe dans ce que le commun des spacephile nommerait un "trou spacio-temporel". De quoi s'agit-il? Eh bien, d'une manière totalement indue et intempestive, je fus ce matin transporté d'un coin de campagne mystique avec de la végétation pas catholique, vers la cité de Lyon, où je vis communément. A cela aucune raison, excepté peut être le sentiment.
Quel est le sentiment? Quel est le rappport entre lui et les trous spatio-temporels? Le sentiment est une chose qui crée les trous dans l'espace temps. Voyez comment: l'être vivant a une voie qui change, mais qui est dictée par des éléments extérieurs bien sûr. La fluctuation du Monde entraine les choses et les gens dans une sorte de grand tourbillon. Tout cela, c'est l'espace-temps, non? Ce qui vous arrive, et le cadre changeant dans lequel cela VOUS arrive.
Mais je ne suis pas de ceux qui pensent que l'homme ne fait que fluctuer comme une baudruche d'enfant. En réalité, je suis de ceux qui pensent de manière pas comme cela.
Faisons le lien entre trous spatio-temporels et sentiments. Que sont donc les sentiments? Ces choses qui nous ont fait dévier direz-vous. Mais non, vous avez tort. En réalité, les sentiment sont, plus exactement, des bizarreries. Quel genre de bizarreries? Des choses qui sont humaines, qui vont doonc contre le sens de la soupe vivante, et qui pourtant aux premiers et infructueux abords, semblent être des actes manqués et soumis à une bacchanale de désirs en rut.
C'est là que les amateurs de Star Trek peuvent revenir: les sentiments humains, en tant qu'ils agissent contre toute logique, vont contre un "sens" du Monde et en créent une histoire-emmental composée d'un espace-temps "emmentalisé"
D'où on peut dire que la vie humaine, c'est un trou. L'activité humaine, nécessaire et intéressante, revient à faire des trous dans le "possible" pour s'en sortir, du "possible". Le possible que je vis parce que j'ai été guidé par le Pourquoi Pas des caprices, n'existe pas de manière légitime, c'est une construction branlant que l'on comble avec des pensées comme celles-ci, et qui manque à chaque fois de s'écrouler (mais qui ne le fait jamais, faut pas pousser.)
Merci pour votre attention.
samedi 14 juin 2008
Non, je vous en prie...
Non, je vous en prie... vous savez chers lecteurs, je ne suis q'en formation... j'ai bien peur d'être trop jeune pour... Mais pourquoi je vous parle de cela? Je voulais que vous sachiez que le conseil que je déplorait venait d'une spécialiste. Il faut se défendre avec acharnement, dans la mesure où le dialogue est possible avec d'autres personnes... Un langage trop personnel n'êst peut-être pas assez adapté au Monde qui nous entoure.
Si mes monstres vous touchent, Lecteurs, j'en suis aise; Je serais plus aise encore si vous étiez critique envers ceux-là (ci-dessous). Reste que j'ai été admis là où je le désirais.Sachez que non plus jamais je ne me dévoilerait autant. Disons pour clore que se dévoiler c'est un signe de faiblesse, et que chacun se dévoilant, notre monde devient exessivement plat et mièvre (ci-à côté) Les gens croient que l'on peut faire oeuvre en se dévoilant, certainement. C'est le côté déshabillatoir de notre Temps. L'humilité, c'est de s'habiller. Bref.
Oh, mince!
samedi 9 février 2008
Actualités Inintéressantes
Pamphlet contre les monte-escaliers Stannah.
Anciens, Anciennes;
Ne faites plus confiance à Stannah qui vous promets des monte-escaliers! n'écoutez pas leurs vaines promesses, ne les croyez pas quand ils disent vous porter au nues du premier étage par leurs maléfices!
N'espérez plus le Premier Étage comme un glorieux paradis, mais voyez-y la promesse, par l'appel qu'il fait à Stannah, de l'enfer.
Le piètre déguisement de leur nom, facilement identifiable comme celui de l'Erèbe, tombera sous peu!
Ne rendez pas les armes. Ils veulent que vous enterriez la H de guerre, oubliez votre N de l'étage résistant pour que vous en appeliez à Stana qui chez vous installera l'artifice du Démon!!
mardi 15 janvier 2008
Actualités
... Outré!! alors qu'à ces heures, et au même âge, nombre de gens écrivent en tremblant les pages historiques de l'Histoire...
Mensonge!! Hérésie!! Ignominies!!
Il y eu, pour justifier cette réaction vive, un véritable Spectacle de désolation, ce matin en cours de philo. Je savais certains défenseurs de la cause animale proprement véhéments, mais bien naïvement je les croyait si exotiques, si éloignés de moi, que je ne me figure pas encore les voilences que j'ai entendu ce matin.
Il y a donc, dans mes connaissances, des souteneurs mordicus des Animaux; et en Philosophie où nous abordons la question, et où d'ailleurs et par un curieux artifice ces gens-là se sentent obligés de lancer qui des imprécations, qui carrément un débat, débat qui je tiens à le préciser tombe le plus souvent là où il était partit, en philosophie donc, leur verve implacable, sourde mais hélas privée du salvateur mutisme, se manifeste avec force et fracas.* Ce matin donc, pour en revenir au ballet dont vous attendez les raisons, nous voyions un texte de Descartes. Le pauvre homme a déjà une réputation épouvantable chez nous, à cause de son obscurité. Or le voilà disant sur la feuille que les animaux ne parlent pas.
MMMmmmmmaaaaalllhhheurrrr!!! que ne s'est-il pas tut, cet imbécile de Philosophe??!!Tout le monde à présent, et en partriculier parmi les foutriquets de ma classe, sait que non seulement les baleines et les chimpanzés parlent, mais aussi que ce sont nous, les humains, qui avons tort, qui sommes fautifs de nous mêler des affaires animales!! Oui, continuent-ils, ce type-là n'est même pas philosophe, ce type est nul, descartes is dead. Et c'était pas tout ça, ce serait trop beau: déferlantes d'acerbités, de méchancetés, si bien qu'en moins de rien, on a quitté Descartes et le Discours de la Méthode, et nous voilà, à parler d'éthique... à parler-non: à beugler- de la prétendue force que les animaux ont à rien fiche de philosophique, et qu'ils vivent mieux que nous... Et qu'on est con... Et que... et que...
Oui, c'est magnifique, tout cela, mais en moins de rien on est restés tous à la première impression que donne le texte sur les pauvre étudiants, personne n'a vraiment compris ce que Descartes disait, et le mort a fait un bond prodigieux dans sa tombe.
Grotesque l'époque où une volonté puissante de comprendre le Monde s'et mutée en l'écriture d'un texte à scandale. Voilà, où on en est!! Voilà, à quoi sert d'avoir fait tomber des codes millénaires... le respect de l'animal vivant, d'accord, mais la compréhension des auteurs classiques d'abord!!
*La phrase est un peu longue, faites un effort pour la relire.
samedi 29 décembre 2007
Le croirez-vous?
Le croirez-vous, ou ne le croirez vous pas? à propos des fonctionnaires. Il y a une quantité vertigineuse de Fonctionnaires qui ont donné au paysage humain une splendeur paradesque. Expliquons-nous: à partir du moment où la vie sur Terre a acquis une complexité plus grande, c'est à dire au moment où les gens sont proprement devenus des humains, il a fallu qu'il y ai des fonctionnaires. Et devenir un fonctionnaire, c'est la chose la plus humaine qui soit, car elle contredit la Nature! Vivent les fonctionnaires, vive les noirs rapaces en costumes, vive cette splendeur paradesque!
C'était la minute engagée du stupide sieur Monsieur; à bientôt.
Mais tout de suite, je vous propose: une histoire verte.
J'ai connu il y a quelques années une demoiselle qui avait un amant famélique; elle profitait alors de la famélicité de son amant pour occulter sa liberté. Elle le tenait par la taille, jusqu'a presque le briser, mais ne le brisait pas, car disait-elle elle l'aimait trop pour avoir envie de le casser en deux.
La promiscuité de son appartement renforçait les facilités qu'elle pouvait avoir à le séquestrer, puisque si par hasard il s'enfuiyait, le retrouver était facile.
En réalité, ce personnage n'existe plus, il est mort l'année dernière à l'hopîtal: ce fut amusant de voir sa chère Amante penchée sur son lit clinique, effondrée, et lui de dire avec peine: "pas ce soir, chérie: j'ai une commotion cérébrale".
samedi 15 décembre 2007
Choses
Bonjour, chers téléspéctateurs-auditeurs, vous m'avez manqué.Non.
La Guerre Froide.
La génération qui naquît à la fin de la Guerre Froide, ou juste après, portèrent & portent encore sur leurs épaules un poids singulier, lourd & paradoxal. Il faut savoir qu'avoir toujours entendu parler du Passé comme une chose guerrière, hivernale, froide par dessus tout, c'est à présent penser notre temps -en rupture avec ce passé- comme certainement plus chaud & moins guerrier qu'avant. Très obscurément, de pauvres victimes assimilent cette idée d'un présent plus chaud que le passé, au tout récent réchauffement climatique.
Les Russes, ou le Roman Humain. Le vendredi 14 décembre IIMVII, ère chrétienne.
"Grâce aux mots, le Poète peut alors communiquer en transformant: il produit une représentation spécifique, car passée par l'éceuil du Langage. Mais il tire les évènements qu'il raconte de l'oubli auquel ils seraient condamnés sans cela." In "Philosophie cours LXIII; référence: hist. 3; Niveau d'Accès: B."
Le "Mais" de la seconde phrase est évidemment une erreur: cette seconde phrase devrait n'être pas opposée à l'autre par un "Mais"... l'écrivain ne devrait pas être excusé... C'est inexcusable...
C'est en outre une erreur qu'un Russophone pourrait faire, surtout s'il étudie le français, à cause de l'ambiguité liée au "A" prépositionnel Russe; ce "a" dans le langue Russe est à la fois un "et", et à la fois un "mais" d'opposition. Cette erreur de traduction est courante...
Au moment où j'écris ces lignes, il serait possible qu'alors un Russe, un nouvel élève, entre dans la classe timidement comme une bourrasque Pétersbourgeoise, chapka à la main. Il viendrait alors exclusivement pour être susceptible de faire cette erreur.
dimanche 2 décembre 2007
Chose
Il y a eu des histoires, bien des histoires dans le monde; parfois on peine réellement à savoir si ces histoires sont réelles ou sorties de l'imagination d'un créateur fou furieux. Cette ambiguïté entre réel et invention est si forte, que je vous propose UN petit test.
M. Himère, 17 ans, arriva à un moment donné à se plaindre de n'avoir pas d'amis. Ses dimanches, il les passait sous le déguisement d'un laborieux, chez lui, à travailler, peindre et rêver. Voulant donc à un moment démentir l'état de fait qui s'était formé autour de lui, il proposa un café à un amis d'enfance qui lui avait toujours paru comporter des éléments, des façons d'être, auquelles chacun aurait, dans la rue, donné nombre de qualificatifs embarrassé.
L'ami de M. Himère embarrassait donc. Peut être parce qu'il jouissait d'une mythomanie sans borne, parce qu'il avait, pour un garçon de son volume, des manières de fille, ou parce qu'il ne payait jamais son café au bistro.
Il s'exposa ainsi dans toutes ces qualités, laissant M. Himère payer le café, et s'inventant incontinant des liens de parenté avec Napoléon(le premier), sous prétexte qu'il était Corse, ou Piémontais.
Il est étonnant de constater aussi que la mythomanie-et un certain sens de l'éxagération-semblent attachés à ces peuples du Sud de la France. Je crois, pour ma part, que les Méridionaux qui viennent assez jeunes au Nord, sont élevés dans l'idée de ce qu'ils semblent être pour la majorité, et qu'ainsi ils deviennent ce qu'ils ne sont pas forcément. Enfin... qui, suis-je pour juger...
Ils allèrent faire une ballade du côté médiéval-donc nécessairement touristique-de la ville. Il faisait beau, un temps irradiait une douce chaleur printannière, et tout annonçait donc que la vielle ville serait encombrée de Japonais, Croates et autres Anglais.
Ces gens là ne se firent pas attendre: en marchant, l'ami de M. Himère dispensait à celui ci un douteux savoir; prétendant reconnaître des dialectes, idiômes et patois parmi les langues parlées du peuple touristique, qu'ils croisaient. M. Himère, qui avait tendance à croire en tout, le laissait parler à sa guise, peut être avec un peu de scepticisme, c'est normal...
Dans une rue qui descendait doucement, une de ces rues sombres et humides, ils virent trois dos pas trop dévêtus -nous n'étions qu'en Avril-, qui appartenaient à autant de Japonaises. Du moins,c'est ainsi que M. Himère définit les trois jeunes filles par la suite et à tous ceux à qui il raconta cette affaire . Elles étaient, à n'en point douter, Asiatiques, mais pour le pays exact, il faut s'en remettre exclusivement à l'apréciation de M. l'ami de M. Himère. Cet avant dernier traversait alors comme nombre de jeunes de son âge(il était de deux ans moins âgé que M. Himère) une phase libidineuse où, par peur, on s'interroge sur la reproduction chez l'Homme. M. Himère, qui m'a raconté cette histoire, me dit aussi que son ami le vivait d'une manière plus forte que les autres, et que cela était invivable.
Autre chose à noter: les jeunes de son âge ont dans l'ensemble une certaine fascination pour les Japonaises; fascination véhiculée par les célèbres jupes, les célèbres mangas et autres célébrités du même tonneau. L'ami ne faisant pas exception, il commence à parler à Himère de projets de mariage, il avait même déjà fait son choix parmi les trois dos Japonais. Je ne sais pas pourquoi Himère ne l'a pas arrêté, ne l'a pas raisonné; peut être qu'il s'amusait de le voir comme cela, ou peut être que sa frénésie n'était pas assez visible por être inquiétante. Himère & son Ami suivirent les Japonaises pendant vingt minutes, dans la rue, dans une vaste Cathédrale froide, puis sur une Place publique; Ici, elles disparurent. Manifestant regret et excitation, il poussa Himère à le suivre sous la place publique, où se trouvait un Parking vaste et étrange; ils n'y vit pas les Japonaises, et sortit fort dépité. Il fut assez mal de les avoir perdu, je crois, et même déprimé; cependant nous ne savons pas si même ce dépit était feint...
Voilà. A présent une question: à votre avis, cette histoire est-elle inventée, ou vraie? Si elle est vraie, quel personnage réel est M. Himère?
vendredi 2 novembre 2007
Frontispice!!
Bientôt j'écrirais ceci, qui est une pure chose informe que vous aimerez peut être. Voici le frontispice de l'édition de 2007... Bref. Dans cet ouvrage, vous trouverez le célèbre paradoxe des "Minimoys", vous vous en souvenez... ceux qui ne devraient pas décemment se définir à leur point de vue comme -mini. Il y en aura d'autres, bien sûr, mais ça, c'est pour plus tard.
Et bientôt de nouveaux contes du Réfrigérateur, si j'ai le temps. Ou si vous avez le temps & l'envie, naturellement. Après tout, vous avez le choix, l'artiste devrait toujours se plier à la majorité, même inconsciemment, je crois, peut être ais-je tort.
Et puis, je ne suis pas artiste, non, non; je m'y refuse, et d'ailleurs, vous m'y refusez.
Enfin, une petite question que vous pourrez ignorer à vos risques & périls: avez vous peur d' André Souffleverre? Si oui, qu'est ce qui vous effraie chez cette personne?
Bientôt à paraître: une Nouvelle Rubrique Rouge Brique! "La Rubrique Amusante du Professeur Intestin".
samedi 6 octobre 2007
Actualités Inintéressantes
"Et d'une voix je crie : Vive les amateurs!"
Qui disait cela? Qui le sait? Vous? Oui, c'est bien cela, ce n'était pas Kennedy.
Aujourd'hui, Aartrax le Symbolix vous parle de l'oeuvre du Monsieur à travers l'univers. Comment allez vous la définir, monsieur Aartrax?
Aartrax: Je la définit dans un contexte qui va de 1989 à 2072.
Le monsieur: c'est long.
Aartrax: Oui.
Le monsieur,l'air ennnuyé: Est-ce que le monsieur ne rechignerait pas à parlere de lui, parce qu'il est un "no-life" et qu'en fait, il n'est qu'un cerveau branché sur un système de survie?
Aartrax,avec un air de présentateur radiophonique: Le monsieur, c'est vous, si je ne m'abuse...
(Entrée catastrophique de Cheval, de Mélanie, de l'Armée Prussienne, de Daniel Emilfork, d'Intestin, de vous lecteur, d'Hecatius qui vient en poursuivant des personnages de tragédie)
Aartrax les laisse passer poliment, eux sont flattés, tant et si bien du reste qu'ils s'en vont. Monsieur en reste choqué.
Aartrax: Je crois que Monsieur se définit un peu comme l'anthithèse d'un personnage représenté comme son "ennemi juré".
Monsieur: c'est faux.
Monsieur: Je ne nie pas que j'éprouve un certain malaise dans la contemplation de ce qu'il fait. Ne serait il pas capable de nous refiler l'idée que le dessin et l'art ne sont que des événements datés, et qu'il n'y a rien derrière lui? De plus, c'est un personnage fort narcissique. Vous verrez sur son site plus d'images de lui qu'autre chose. Ses arguments se trouvent être "un blog, c'est pour l'ego" et "tout n'est pas à prendre au premier degré". Voilà où se réfugient les personnages de notre temps! derrière des nécessités! Derrière des cas, derrière des certidude en l'existence de l'immuabilité de l'oeuvre... Son oeuvre en est parfaitement défraîchie. De plus, le personnage soulève tant d'émule qu'il a réussis à avoir près de deux-cent commentaires sur un misérable croquis le représentant nu avec son sexe en érection, et sur ces deux cents, autant de cracheurs de venin que de panégyristes surgelés!
Aartrax: Monsieur est bien de son temps; il dénonce sans faire. Jusqu'ici, Monsieur avait fait passer l'idée que le blog n'avait pas de définition, et que de toute façon ça n'était que calembredaines & billevesées. Ne cherchez plus de définition à votre blog. Ah, et un peu d'interactivité pour finir: ne me dites surtout pas quelle estr votre définition d'un blog intéressant.



