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Huhuhu

vendredi 15 mai 2009

Le déclin de la culture allemande

Le déclin de la culture allemande

L' entièrement de l'avoir haut l'éducation en Allemagne, l'ont perdu  la priorité : le but et, comme moyen atteindre une fin. Le fait qui l'enseignement, la formation elle-même ont bu - et non- l'empire « - cela c'  est à cet effet, l'éducateur a le besoin - et le professeur d'école secondaire universitaire et savant - lui n'est pas oublient. (...) Qu' implique que le déclin de la culture allemande ? Le fait qui   l'éducation supérieure un privilège de plus n'est pas est - de Demokratismus de générale , de la commune, l' éducation… On ne peut pas oublier que les privilèges à-grand-visite militaires des instituts supérieurs, c'est-à-dire force officiellement leur disparition. - Il est le vrijer, dans l' l'Allemagne actuelle va donner jusqu'à ses enfants au sujet d'une éducation : notre plus les écoles sur l' sont tous l'ambiguïté de la médiocrité, avec les professeurs, de programma d'enseignement, avec l'apprentissage. Et partout une précipitation indécente existe, et comme si quelque chose a manque et comme le jeune homme de vingt-trois ans, non-encore prêt; n'être pas encore à la réponse. la question : quelle profession ? - la progression humaine de la nature, de l'observation précitée, ne pas tient de professionnels, parce que correct ; elle peut l'avantage s'avoir… eux a le temps, elle prend son temps qui ne pense pas, l'emprunt afin d'être, - à trente ans, on, est au sens de la grande culture, un débutant, un enfant."

(Friedrich Nietzsche : „Ce que les Allemands tenus." ; être ; Dans : Götz l'aube. Stuttgart 1990, p. 122-129, ici p. 126 et 127)

Et que vivent "babelfish" et les traductions google!

Posté par monsieure à 15:22 - Contes Fantastiques Issus du Téléviseur - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


lundi 13 avril 2009

Moment instructif du professeur

Pour tous ceux qui ne vivent pas dans cette horrible et laide et chimique ville de Lyon où j'existe bien malgré moi,  et en particulier je crois pour un certain Lothar, je vais tantôt décrir un de ses habitants que je n'ai pas connu, et qui  fut jusqu'à l'an passé. Il s'agit du modeste et régional Thomas Braichet.  Il est né un jour obscur de 1977, mort un jour obscur de 2008. Il fut étudiant aux Beaux-arts de Lyon, puis un poète, un typographe, un membre du non moins régional collectif "Boxon" . On décrit ce colectif, paraît-il, par ces qualifiquatifs: "poésie actuelle, expériences, débordements. " Premier numéro paru en 1997, vingt-quatre numéros parus à ce jour.  Le dernier en date s'appelle: "Boxon 24 spécial crise", hiver 2009.

Parmi ses ouvrages parus dans des éditions aux proportions ni modestes ni régionales on trouve:

-Conte de F_

-On va pas sortr comme ça on va pas rentrer  ces deux parus chez POL

-Some lyrical butter that makes barbiturates

-Ce que je fée, né pas assez ces deux autres chez Di Solo.

D'autres

Bref. Ce moment instructif étant finis, je pars vers un voyage fabuleux (Amiens) lointain et inexploré (absolument inexploré) et sauvage (tigres), non sans peut être vous laisser deux choses:

-Un petit texte

L'expression ci-au-dessus, ceci ramenant le total des choses à trois.

Les perspectives de rues s’allongeaient vers une ligne brisée qui n’était pas celle de l’horizon. Au fond de l’air sec et uniforme il n’y avait qu’un fouillis d’angles obtus décoratifs et une glace d’aquarium.

Mais tout redevint clair et vacancier.

En U.R.S.S.A. il y avait ce garçon formidable, et vite il revint auprès de nous pour nous raconter ce qu’il avait vu là bas.

De grands projets d’urbanisme… des angles partout, cent cinq kilomètres de logements sociaux pour les asiatiques (cent cinq parallélépipèdes)… des arêtes obtuses, des rythmes inspirés de la musique et d’architectes connus (Le Corbusier, Ledoux, Grapislane et consort, et l’inoubliable Bilo Proisc), et partout les séries grandioses de blocs blancs surélevés où l’échelle humaine ne pouvait qu’émettre des couinements ridicules.

John a bu ses paroles et se prit à rêver à des contrées inexplorées.

Posté par monsieure à 13:15 - Contes Fantastiques Issus du Téléviseur - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 9 octobre 2008

Esquisse chinois.

C'est le Squetch Chinois Numéro Trois. Je ne l'ai pas écrit, seulement retouché. C'est mon frère qui l'a écrit

Une salle antique et délabrée d'une maison probablement antique et délabrée (et hantée). Deux chinois jouent aux mah-jong. L'un est grand, l'autre petit.

Du fracas dehors.

LE GRAND CHINOIS: Il me semble que quelqu'un essaie d'entrer.

LE PETIT CHINOIS: laissons-le faire.

Leurs yeux rougeoient et clignotent alors qu'un jeune garçon de type occidental entre. C'est Valentin.

LE GRAND CHINOIS, ricanne: Un mah-jong, ça te tente, chien d'américain?

VALENTIN, effronté:Mais oui!! surtout que je suis sûr de gagner, sale jaune!!!

LE PETIT CHINOIS : sale blanc.

LE GRAND CHINOIS, ricanne encore: Tu veux faire le malin avec moi?  Dis moi seulement combien tu mets en jeu, honorable tas de langues fraîches.

VALENTIN, se fouille: Hélas, je n'ai qu'un petit bonbon collant.

LE GRAND CHINOIS, d'un air mystérieux: si tu n'as rien, joue ta vie, alors.

VALENTIN: Et toi, qu'est ce que tu joues?

LE GRAND CHINOIS: Si je perds, je tombe en poussière. Mais si je gagne, tu te transformera en chinois, et tu seras condamné à jouer au mah-jong ici pour toujours!

VALENTIN: Allons-y, Chinetoque!$$$

Le petit chinois prend un air ravi.

Ils commençent à jouer. Valentin perd quatre fois de suite. Il pense à haute voix en hébreu pour que personne ne sache:

VALENTIN: Je dois absolument interrompre cette partie de carte, ou je deviendrais moi aussi un chinois!!Déjà je sens mes orteils jaunir et mes yeux se brider!!

il donne un violent coup de pied sur la table, à un centimètre de la partie qui vacille.

VALENTIN: Dis donc, Chinetoque, j'ai...

LE GRAND CHINOIS: Tu veux gagner du temps, d'accord. Je vais te chercher à boire.

Il sort. On l'entend chanter dans la cuisine.  Valentin regarde de tous les côtés, cherchant une issue. Le petit chinois a les yeux qui brillent en rouge et qui clignotent. Il est animé de mouvements saccadés et sourit sadiquement.

Le grand chinois revient, à la main un verre à cocktail géant remplit d'une substance vert-de-gris bouilonnante.

LE GRAND CHINOIS: Continuons, chien d'américain.

VALENTIN: Et une cuillère pour mélanger ton chino-mélange?!!

LE GRAND CHINOIS, très calme: Il n'y a pas de cuillère ici, seulement des baguettes. Reprenons.

Ils reprennent. Valentin perd huit fois de suite.

LE GRAND CHINOIS: Je pense que tu as assez perdu comme ça. Transforme toi en chinois.

VALENTIN,d'un accent chinois: Ok, chinetoque.

                                                                Rideau

Posté par monsieure à 21:58 - Contes Fantastiques Issus du Téléviseur - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 14 septembre 2008

Chinois

Cela fait plus de cinq semaines que je n'ai plus donné de nouvelles. Il le fallait, pour faire la rentrée. Je profite donc du samedi pour glisser un texte de théâtre engagé,  quatrième d'une courte série qu'on vous présentera au long du mois de septembre, qui s'appelle les Esquisses Chinoises.

                                             LE VOLEUR DE CHINOIS

Une sombre ruelle d'une cité occidentale. Un Occidental marche avec mystère, une grande valise de forme humaine sous le bras. Il attend un peu, l'air anxieux. Il pose la valise.

LA VALISE: Mmmh! Mmmh!

L'OCCIDENTAL, donnant un coup de pied léger dans LA VALISE: Chut, tu vas me faire repérer!

Entre:UN AUTRE OCCIDENTAL.

L'OCCIDENTAL, à LA VALISE: Ah, voilà ton propriétaire. à L'AUTRE OCCIDENTAL:Salut.

L'AUTRE OCCIDENTAL: Salut.Il crache sa cigarette. Tu as la "marchandise"?

LA VALISE, d'un accent chinois: Oui.

L'AUTRE OCCIDENTAL: On a déjà discutté du prix et de la qualité. Aujourd'hui j'achète.

L'OCCIDENTAL: Ok.

L'AUTRE OCCIDENTAL, sortant des billets de banque. Il recompte et annonce un prix.

LA VALISE, d'un accent chinois: !

L'OCCIDENTAL: Ca convient. Tiens, prends ça.

L'autre occidental s'empare de la valise et tend à l'occidental la liasse de billets. Soudain, la police se fait entendre dans une ruelle adjacente.

LA VALISE, d'un accent chinois: Fuyons!!

Les personnages s'enfuient. Essouflé, l'autre occidental s'arrçet au coin d'une autre ruelle. Il entrouvre la valise.

L'AUTRE OCCIDENTAL,pour lui même: Voyons voir la marchandise de Bob. Oh, il a l'ai en très bon état! Bob n'a pas menti, Bob est un homme de confiance. Violement: Aïe!! il m'a mordu!!

Il met son doigt dans sa bouche, fait une grimace de douleur. Il lâche la valise, qui s'ouvre complètement. LE CHINOIS en sort. Il pousse L'AUTRE OCCIDENTAL dans la valise et la ferme.Quelques minutes s'écoulent durant lesquelles il scrute la rue avec la valise sous le bras.

Entre L'AUTRE CHINOIS

LE CHINOIS, à LA VALISE:Je crois bien que ton propriétaire arrive.

Bonjour à toi, Li! Tu ne devineras jamais ce qui m'est arrivé, il y a cinq minutes.

                                                                                 RIDEAU

Et voilà.

Posté par monsieure à 11:48 - Contes Fantastiques Issus du Téléviseur - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 14 septembre 2007

Le Théâtre Miniature Des Frères Opinel présente...

    Zig, Zag & l'Ami Allemand.

Tableau 3...

Une chambre de bonne, vielle, sale,laide & mal chauffée. Un jour d'hiver solide. Le temps est suspendu aux côtés du linge qui sèche. Zig lis un livre sur la révolte des Double-Maréchaux; Zag attend anxieusement en regardant par la fenêtre. Le silence va être interrompu.

ZAG,bas puis haut: C'est lui... C'est lui! c'est Hans,il arrive!

ZIG,sur un ton désobligeant: Qui est Hans? Je ne connais pas de Hans.

ZAG:Moi, je connais un Hans. C'est un ami Allemand, il arrive, je l'ai invité.

ZIG:Invité où?

ZAG:Invité ici. Arrange toi, tu n'es pas arrangé.

ZIG:Que va-t-on faire, avec cet Hans?

ZAG:Parler, discutter, s'entretenir... Pourquoi cela t'intéresse-t-il?

ZIG:Il est étranger, ton Hans?

ZAG:Il est Allemand!

ZIG,faisant preuve d'une stupidité hors du commun:Quelle langue allez vous parler, entre vous?

ZAG,un peu crispé: Il est Allemand!!

Un bruit dans l'escalier. Hans, qui est Allemand, monte les escaliers quatre à quatre, pour précipiter son ascention.

ZAG: Tiens-toi correctement, et salue-le en Allemand.

Zig fait un signe de tête qui ressemble à une approbation. Il cherche ses notions de langue Germaniques.

Un coup strident de sonnette fait tomber tout le linge,et, sans pester, Zag va ouvrir la porte.

ZIG: Heil!

                                   Fin du tableau Trois...

Posté par monsieure à 20:34 - Contes Fantastiques Issus du Téléviseur - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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