le blog officiel du sieur monsieur

Huhuhu

samedi 29 décembre 2007

Le croirez-vous?

Le croirez-vous, ou ne le croirez vous pas?  à propos des fonctionnaires. Il y a une quantité vertigineuse de Fonctionnaires qui ont donné au paysage humain une splendeur paradesque. Expliquons-nous: à partir du moment où la vie sur Terre a acquis une complexité plus grande, c'est à dire au moment où les gens sont proprement devenus des humains, il a fallu qu'il y ai des fonctionnaires. Et devenir un fonctionnaire, c'est la chose la plus humaine qui soit, car elle contredit la Nature!  Vivent les fonctionnaires, vive les noirs rapaces en costumes, vive cette splendeur paradesque!

C'était la minute engagée du stupide sieur Monsieur; à bientôt.

Mais tout de suite, je vous propose: une histoire verte.

J'ai connu il y a quelques années une demoiselle qui avait un amant famélique; elle profitait alors de la famélicité de son amant pour occulter sa liberté.  Elle le tenait par la taille, jusqu'a presque le briser, mais ne le brisait pas, car disait-elle elle l'aimait trop pour avoir envie de le casser en deux.

La promiscuité de son appartement renforçait les facilités qu'elle pouvait avoir à le séquestrer, puisque si par hasard il s'enfuiyait, le retrouver était facile.

En réalité, ce personnage n'existe plus, il est mort l'année dernière à l'hopîtal: ce fut amusant de voir sa chère Amante penchée sur son lit clinique, effondrée, et lui de dire avec peine: "pas ce soir, chérie: j'ai une commotion cérébrale". 

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Princes & chapeaux

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Vous avez vu? Une autre Bande de ce cher Prf Intestin. Vous allez aimer.

lundi 24 décembre 2007

Les Mystères de la nature.

De quels mystères parle-t-on? Je demande en fait à une spécialiste une aide dont je ne saurais me passer, car une histoire me taraude affreusement. Il s'agirait d'identifier la chose présentée çi-dessous... dont je ne sais rien. Si vous vouliez bien me renseigner, Madame Zygéna, je serais rassuré.

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Soldats.

Je pense qu'il est intéressant de vous montrer ceci...

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samedi 22 décembre 2007

Sous l'Escalier

Je vous l'avait promis depuis longtemps... il traînait aux Hospices, dans les Archives, dans le Noir...  Cette histoire figureras, comme "La Motte", dans un recueil illustré  contenant des contes d'Intestin en grande majorité, et qui s'appellera "Contes Cruels". Enfin... cela n'est pas une version définitive. C'est un petit Conte.

Hier il s'est passé, je crois, une petite chose étonnante qui du reste se passa exclusivement autour d'une cage d'escalier.

Steiner, le concierge, avait de l'immeuble vidé sa sinistre présence; et à présent les poussières s'accumulaient partout où c'était possible. Beaucoup de locataires se mirent incontinent à se plaindre. Le système d'administration de la Régie Centrale, à cette époque, tardait souvent dans la nomination de concierges, et notre immeuble ne fit naturellement pas exception. La bâtisse lépreuse & biscornue était  coiffée d'une antique pyramide de verre qui, en plus d'attester l'ancienneté de l'immeuble, dispensait aux paliers une clarté douteuse. La chose étendait ses angles acérés au ciel qui s'offusquait à sa vue éminemment profane. Cet aspect repoussant ne fit qu'augmenter: pendant le mois de Novembre, la poussière s'accumula donc dans les coins, c'était une fine et sinistre neige grise mortifère dans laquelle on voyait des cheveux, des cloportes morts, des miettes de pain.

A partir du vingt novembre, on cria au scandale; les lourds radiateurs, ces bêtes immortellement peintes en rose, cessèrent d'être alimentés en eau chaude.Ils se désenclenchèrent, arrêtèrent de bruiter doucement, et se refroidirent. Ils étaient alors de gros et gothiques morceaux de fonte morts envers lesquels on avait encore une sorte de respect, ou de réserve.

A mesure que le Général Hiver gagnait l'immeuble, et que les paliers devenaient inhospitaliers, les cris et les plaintes de protestation s'élevèrent parmi les commères en un hymne de scandale.

Las: la régie avait fort à faire à réparer les dégâts dans une partie de la ville où un damné incendie avait ravagé plusieurs immeubles de la même propriétaire.

Cette propriétaire, adulée et respectée comme une déesse Chaldéenne par la communauté des habitants, perdit lentement son statut divin.  Montrant une faiblesse évidente, délaissant en son royaume les malheurs de petites gens, les langues s'emparèrent à son sujet de venimeuses tonalités. Aux alentours du vingt décembre, on retrouva un clochard mort dans l'escalier. Son corps chiffonné dans un coin sombre avait lui même pris la poussière, d'une manière horrible. On dégagea la dépouille brune & hirsute, et dès lors ces tout petits fonctionnaires commencèrent à craindre et à tenter de régler eux même le problème. Un petit groupe, autour  du médecin militaire de l'immeuble, commença à proposer des solutions pour chauffer  la cage d'escalier. Les yeux se tournèrent lentement et avec une réserve hideuse vers l'endroit où les degrés, subitement moins patinés, rejoignaient le niveau du Sol et s'enfonçaient en-dessous de lui. Tous, aussi stupides qu'ils étaient, perçurent sous ce Sol inattaquable un lieu qu'ils avaient jusque là au seul usage de Steiner le Concierge: la Cave...

On voyait parfois, en le croisant d'un air horrifié, le trou béant le la Cave.  Sous l'escalier, ce trou avait des aspects mystiques & légendaires, de ces passages horribles qui plongent vers les  densités douteuses & obscures, qui faisaient tourner les têtes. Cet "étage" supplémentaire, ce parent pauvre, on y avait refoulé la raison même de la douce chaleur que promulguaient les généreux radiateurs:  la Chaudière.

Sa simple évocation faisait tournoyer dans les esprits des idées lugubres & sulfureuses de suie, de machines infernales et géantes qui mâchent on ne sait quoi dans l'ombre,de pointes noires et acérées, de fonte luisante humidement à une improbable lumière.

Mais il fallait y aller.

Un cortège armé de lumignons entama une descente vers les entrailles fuligineuses et géologiques  du Monde. Parfois, la figure du médecin, qui marchait en tête, se découpait devant les yeux des autres en un profil mystique. On toucha au sol. Il n'y avait pas de lumière électrique. La pièce , comme dans les grottes rupestre, gardait une certaine fraîcheur indépendante au rythme des saisons.

Ils errèrent assez longtemps, car la cave était vaste, peut être quinze minutes, cherchant la masse de fonte. En haut on attendait, frigorifiés, ésperant le salut chauffant qui viendrait par en Bas. On espéras, on espéras pendant des heures; puis on fut heureux: le dégel se fit, et les radiateurs, lentement et pas à pas firent en se réenclenchant à nouveau leur travail. Vers la fin de l'après midi, la Régie fit envoyer un nouveau concierge, un petit homme d'aspect sain.

On eu chaud tout l'hiver. Mais le médecin, et le cortège de lumignons, ne reparût jamais de la Cave-du moins, pas jusqu'à aujourd'hui.

FIN

Posté par monsieure à 10:52 - Les Contes Noirs - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Joyeux Noël.

Une seule chose à vous dire, avant que je vous délivre un Conte: Joyeux Noël!

Voilà votre cadeau, chers lecteurs:

Cadeau_de_No_l

Posté par monsieure à 10:26 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 15 décembre 2007

Nouveautés & merveilles du Web

A l'instant, je découvre un site, qui est certainement jeune (puisqu'il n'a encore que quelques notes), et qui, je crois, promets (pour parler vulgairement.)

Passons. Je n'ai pas encore regardé beaucoup, mais vous faites-le, pour voir. Passons.  j'y reviendrais.

C'est le lien que je viens de rajouter.

A la proch

Posté par monsieure à 14:53 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Choses

Bonjour, chers téléspéctateurs-auditeurs, vous m'avez manqué.Non.

La Guerre  Froide.

La génération qui naquît à la fin de la Guerre Froide, ou juste après, portèrent & portent encore sur leurs épaules un poids singulier, lourd & paradoxal. Il faut savoir qu'avoir toujours entendu parler du Passé comme une chose guerrière, hivernale, froide par dessus tout, c'est à présent penser notre temps -en rupture avec ce passé- comme certainement plus chaud & moins guerrier qu'avant. Très obscurément, de pauvres victimes assimilent cette idée d'un présent plus chaud que le passé,  au tout récent réchauffement climatique.

Les Russes, ou le Roman Humain. Le vendredi 14 décembre IIMVII, ère chrétienne.

"Grâce aux mots, le Poète peut alors communiquer en transformant: il produit une représentation spécifique, car passée par l'éceuil du Langage. Mais il tire les évènements qu'il raconte  de l'oubli auquel ils seraient condamnés sans cela." In "Philosophie cours LXIII; référence: hist. 3; Niveau d'Accès: B."

Le "Mais" de la seconde phrase est évidemment une erreur: cette seconde phrase devrait n'être pas opposée à l'autre par un "Mais"... l'écrivain ne devrait pas être excusé... C'est inexcusable...

C'est en outre une erreur qu'un Russophone pourrait faire, surtout s'il étudie le français, à cause de l'ambiguité liée au "A" prépositionnel Russe; ce "a" dans le langue Russe est à la fois un "et", et à la fois un "mais" d'opposition. Cette erreur de traduction est courante...

Au moment où j'écris ces lignes, il serait possible qu'alors un Russe, un nouvel élève, entre dans la classe timidement comme une bourrasque Pétersbourgeoise, chapka à la main. Il viendrait alors exclusivement pour être susceptible de faire cette erreur.

Posté par monsieure à 11:41 - La Rubrique Magnétique d'Aartrax le Symbolix - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 9 décembre 2007

Nocturne

Nocturne_IVUne autre Nocturne, que j'ai faite hier.

Posté par monsieure à 11:17 - Dessins - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 8 décembre 2007

Bonjour

Syllogisme.

Tous les hommes sont mortels;

Or Socrate est mortel;

Donc Socrate est un chat.

PC010030

Posté par monsieure à 20:27 - La Femme pliée en Deux - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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